|
|
|

Crédit photo : Isabelle BRUYERE
Conte chorégraphique, poétique, acrobatique et musical pour deux danseurs, un conteur et un acrobate musicien.
Voyage initiatique et périple fantastique d’une fillette qui, découvrant qu’il manque des vies dans son univers naturel, part à la recherche du "Voleur de vie".
Zia, nous invite ainsi à découvrir l’admirable diversité des espèces présentes sur notre terre ainsi que l’importance de la respecter et de la protéger.
Ce quatuor vient d'être recréé sous une forme plus légère, en version DUO pour "deux danseurs et la voix du narrateur". Elle permet de jouer sur des petits espaces occultables ou non, dans des lieux non conventionnels, sans aucune logistique technique particulière et est accessible à des structures au budget restreint.


Crédit photos : Isabelle BRUYERE
Des Femmes, des hommes regardent bouleversés... Des vrombissements déchirent le silence.
Des arbres, des haies et des bosquets s'effondrent. Les animaux fuient. L'horizon se vide. Le coeur reste impuissant. Le même scénario se reproduit chaque jour en d'autres lieux laissant terres à nu et paysages mutilés.
Au coeur de cette pièce, l'Homme et la nature, la nature et l'Homme...
Danse contemporaine, capoeira, poésie déclamée et musique live participent d'une même tension émotionnelle pour offrir un instant artistique posant le problème des déboisements, de la déforestation, de leurs conséquences...
Cet instant interroge l'homme sur ses choix quant à son rapport à la vie, à la place du vivant dans le monde.

Crédit photo : Jean-Christophe HANCHE
Au coeur de cette pièce, l'homme et la nature, la nature et l'homme...
Danse, vidéo, poésie et musique live participent d’une même tension émotionnelle pour offrir un instant artistique qui pose le problème du déboisement, de la déforestation, de leurs conséquences... Et interroge sur les choix faits par l’homme quant à son rapport à la vie, à la place du vivant dans le monde.
* pour la Nature et l'Homme à l'occasion de sa création le 13 avril 2007 au Grand Théâtre de Reims.


